1Q84, livre 1 avril-juin, Haruki Murakami

Et voilà, après tant de tapage médiatique j’ai succombé et acheté le premier tome de la trilogie de Haruki Murakami. J’avoue avoir été échaudée par un certains nombre de best-sellers, c’est donc un peu sur la réserve que j’ai commencé la lecture de ce livre.

L’auteur nous présente l’histoire d’Aomame, jeune femme au métier qui demande beaucoup de « technique » et Tengo, professeur de mathématiques et romancier qui a du mal à percer. Nos deux protagonistes se trouvent embarqué dans cette drôle d’histoire, ou plutôt de monde parallèle.

Dès le début on sent que ce livre a une atmosphère bien particulière. La descente de l’échelle, comme une descente aux enfers. J’ai apprécié le style et l’écriture, le juste équilibre entre la description et l’action. Même si j’avoue avoir trouvé ça et là quelques longueurs. Les deux histoires sont rondement menées et on se demande quand elles finiront par se croiser.

Le fantastique entre habilement dans le texte, tout en douceur. Je pense acheter la suite rapidement, avant d’avoir tout oublié du 1er livre.

1Q84 livre 1 avril-juin, Haruki Murakami, Belfond, 533p

Scènes réflexions

La découverte de ce livre a été étonnante : imaginez-vous pour les fêtes de Noël et un proche vous offre un cadeau. Vu la forme d’un paquet, cela doit être un livre. Vous déchirez le papier et tombez nez à nez avec Michel Leeb.

< gros blanc >

Ce livre a tout d’abord rejoint ma bibliothèque sans être lu, et puis un jour en panne de lecture j’ai ouvert ce livre. Et là, je vous avoue avoir été agréablement surprise. Je connaissais le Michel Leeb comique, mais je ne connaissais pas le Michel Leeb prof de philo et encore moins écrivain.

Ce livre est un recueil de textes écrits dans une circonstance bien particulière : chaque soit au théâtre, Michel Leeb se retrouve seul à une table et doit écrire, cela fait partie de la pièce. Mais plutôt que de faire semblant, il rédige chaque soir les pages d’un carnet de bord.

Je repense à ce livre avec nostalgie. Moments drôles, moments émouvants. Tranches de vie, souvenirs. Des textes variés et bien écrits. Chaque histoire est courte et donne du rythme à ce recueil, mais aussi une impression de course après le temps. Durant ces 142 pages je me suis retrouvée avec Michel Leeb, sur scène, dans une sorte de dialogue.

Scènes réflexions, Michel Leeb, Le cherche midi, 142p.

Portraits de friches, la salamandre

Lorsqu’on a peu de temps pour soi, le magazine est la lecture idéale : on peut piocher des articles plus ou moins long, les passer, y revenir. Bref, c’est ce qui m’a permis de ne pas perdre pied !

Pour mon premier billet, voici un magasine que j’apprécie particulièrement et un dossier que j’ai beaucoup aimé : portraits de friches.

Les friches, ces mal aimées, et pourtant d’une diversité étonnante. Ce dossier nous fait découvrir 5 lieux étonnants, des friches de toits aux terrils du Nord. C’est cette dernière partie que j’ai particulièrement apprécié et notamment les pommiers, qui ont poussé à partir des trognons laissés par les mineurs. Comme d’habitude, un numéro richement illustré avec photos et aquarelles.

La Salamandre n°209, p 12-34, texte de Aino Adriaens et Mireille Pittet, photos d’Hélène Tobler et dessins de Jérôme Gremaud.